Le concept ostéopathique

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L’holisme

L’être humain est un tout et doit être considéré dans sa globalité : aussi bien dans sa dimension physique, biologique, psychologique que sociale.

Nous devons considerer le patient, ses maux, son histoire mais aussi son environnement (travail, sport, stress, contraintes, etc…) afin de le/la comprendre au mieux et d’avoir toutes les informations qui pourront nous être utiles à le traiter le plus justement possible.

La capacité d’auto-régulation du corps

La structure et la fonction sont interdépendantes et influent sur la mobilité du corps. L’être humain doit s’adapter en permanence à son environnement extérieur (conditions climatiques, stress, travail, stimulations extérieures..) et à son activité, qu’elle soit intellectuelle, sédentaire ou physique. Les émotions influencent également l’organisme par l’intermédiaire des voies nerveuses et hormonales, nécessitant à nouveau une capacité d’adaptation du corps. Le corps cherche donc en permanence à maintenir un équilibre physiologique (ou homéostasie) selon des règles d’économie (cela doit coûter le moins d’énergie possible à l’individu) et de confort (cela doit se faire sans douleur si possible).

Quand le corps est au bout de cette capacité d’adaptation et d’autorégulation, il n’est plus en mesure de maintenir cet équilibre à un niveau d’économie raisonnable et peut déclencher de ce fait une douleur ou une pathologie.

La douleur a donc valeur de signal d’alarme et de protection.

En travaillant sur les paramètres de mobilité des différentes structures de l’organisme, sur les différents “décalages” occasionnés par ses adaptations successives, l’ostéopathe permet au patient de retrouver son équilibre mécanique et physiologique, ce qui permettra d’améliorer son état de santé et sa capacité à s’auto-réguler.

L’inter-relation entre la structure et la fonction

L’ostéopathie se base sur l’idée selon laquelle il existe une interaction constante de la structure et de la fonction.

Quand une structure commence à perdre sa mobilité, la fonction qu’elle est sensée remplir peut être altérée et entraîner une gêne fonctionnelle. Toute perte de mobilité naturelle des structures (osseuses, musculaires, ligamentaires, viscérales, faciales ou crâniennes) induit des dysfonctionnements d’ordre physiologique (douleurs, pathologies et troubles fonctionnels…).

Grâce à la connaissance anatomique et physiologique, nous identifions les structures du corps qui ne présentent pas un degré de mobilité suffisant, dans le but de les libérer et de permettre à la /ou les fonctions qui en dépendent d’être assurées normalement ; c’est au travers de ces équilibres mécaniques et physiologiques que nous permettons au patient de trouver les ressources nécessaires à retrouver son équilibre.